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C’est parti pour l’édition 2026 du Trophée Agir RSE
C’est parti pour l’édition 2026 du Trophée Agir RSE

La période de dépôt des candidatures pour l’édition 2026 du Trophée Agir RSE est ouverte. C’est l’occasion de rappeler les fondamentaux de cette démarche, qui mobilise des établissements partout, et de mettre en perspective ses retombées.
Tour d’horizon.

Au fait, c’est quoi exactement le Trophée Agir RSE ?

Le Trophée Agir RSE – originellement appelé fonds carbone – est un dispositif interne à la BSCC, créé en 2017 afin de soutenir les idées, projets et initiatives des établissements qui souhaitent développer des actions concrètes en faveur de l’environnement, de la gestion des ressources ou encore du lien social. Il se déploie sous la forme d’un appel à projets au terme duquel les dossiers les plus prometteurs sont récompensés. Les prix décernés le sont dans sept catégories : prix Climat, prix Biodiversité, prix Ressources, prix Sociétal, prix Direction nationale, Grand Prix, prix Coup de Cœur.

Comment fait-on pour s’inscrire au Trophée Agir RSE ?

Cette année, les dates d’inscription ont été avancées par rapport à l’année dernière. La période de dépôt est ouverte depuis le 5 janvier et s’achèvera le 03 avril 2026. Elle s’organise en deux temps.

Du 05 au 30 janvier, les établissements, qui souhaitent présenter un projet collectif lié à l’innovation responsable, doivent déposer leur dossier de candidature simplifié et exposer en une page le contenu de leur initiative. Cela se passe ici : Trophées AGIR 2026 BSCC – ETAPE 1 

Une fois que leur dossier a été jugé recevable par la Direction RSE de la BSCC, les établissements doivent, entre le 2 février et le 3 avril, finaliser sa constitution et s’attacher, dans une vidéo pitch d’une minute, à valoriser la problématique de leur projet, qu’elle porte sur le climat, les ressources, la biodiversité ou le sociétal.

Toutes les candidatures sont déposées au titre des établissements par l’intermédiaire du directeur d’établissement, ou du Risk Manager. Les informations dont vous avez besoin pour candidater sont disponibles en cliquant ici.

Comment le jury examine-t-il les dossiers ?

Tous les dossiers appelés in fine à candidater sont étudiés par l’équipe technique du jury qui évalue les bénéfices résultant de l’initiative proposée. Il peut s’agir de gains en CO2 et en euros, du caractère reproductible de l’innovation proposée ou encore de l’impact sociétal qui en résulte. Un jury, composé de la direction Technique, La Poste Immobilier, de référents RSE territoriaux…, qui dispose d’une enveloppe de
230 000 € pour le financement des projets environnementaux avec, pour chacun d’eux, une enveloppe maximale de 25 000 €, décide des 20 dossiers finalistes. Les projets sociétaux, quant à eux, ne sont pas financés puisqu’ils sont censés avoir déjà été menés ou avoir démarré. Ils bénéficient en revanche d’un accompagnement spécifique dans le cadre de leur mise en œuvre et peuvent, pour certains, donner lieu à un déploiement à l’échelle nationale. Les meilleurs dossiers – environnementaux comme sociétaux – présentant des co-bénéfices, faisant écho à la vision stratégique de la BSCC ou étant transposables pour d’autres établissements, seront présentés à un dernier jury présidé par Philippe Dorge pour concourir aux prix 2026.

Quel a été le bilan de l’édition 2025 ?

Lors de la dernière édition, 58 dossiers ont été déposés. 38 s’attachaient à valoriser des projets environnementaux et 20 d’entre eux, des projets sociétaux. 10 projets environnementaux et 10 projets sociétaux ont été retenus par le jury. Les 8 meilleurs ont été récompensés par Philippe Dorge et les membres du jury lors de la soirée de remise des prix le 15 octobre dernier.

Dispose-t-on de retour d’expérience sur les bénéfices des projets lauréats ?

Plusieurs projets se sont distingués par leurs bénéfices environnementaux ou sociétaux. Petit florilège.

> Le récupérateur de chaleur, issue des compresseurs des machines de tri, mis en œuvre par la PIC de Bois d’Arcy (78), a permis de réduire les besoins en chauffage gaz et, surtout, la consommation jusqu’à 30 % avec, à la clé, plusieurs dizaines de tonnes de CO2 économisées chaque année (édition 2024).

> La PPDC de Saintes (17) a été pionnière dans la transformation de ses espaces verts en jardin d’agrément. Devenu depuis un refuge de biodiversité, il est aussi utilisé par les postiers pendant leur pause (édition 2022).

> La PIC Languedoc a mis en place à Mauguio (34) des détecteurs de présence afin de lutter contre le gaspillage énergétique. Cette mesure a généré plusieurs milliers d’euros d’économies sur la facture d’électricité tout en offrant à la biodiversité de meilleures conditions de développement, du fait d’une moindre pollution lumineuse nocturne (édition 2023).

> La PFC de Bar-Le-Duc (55) s’est équipée d’une gaufreuse à carton grâce à laquelle elle réutilise les cartons usagés issus du process de production pour les transformer en matériaux de calage pour les colis en réfection, en lieu et place des matériaux plastiques utilisés jusqu’à présent. Cette initiative réduit les coûts et économise des matières premières (édition 2025).

> L’ACP de Caen (14) a décidé de mettre ses quais à disposition des élèves apprentis chauffeurs routiers du lycée professionnel de Bayeux. Ce projet sociétal facilite la formation de conducteurs, un métier en tension (édition 2025).